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Un panneau solaire est un dispositif destiné à récupérer une partie de l'énergie du rayonnement solaire pour la convertir en une forme d'énergie électrique ou thermique utilisable par l'homme. On distingue deux types de panneaux solaires : *les panneaux solaires thermiques, appelés capteurs solaires thermiques ou simplement capteurs solaires, qui convertissent la lumière en chaleur récupérée et utilisée sous forme d'eau chaude ; *les panneaux solaires photovoltaïques, appelés modules photovoltaïques ou simplement panneaux solaires, qui convertissent la lumière en électricité. Le solaire photovoltaïque est communément appelé PV. Au 30 juin 2009, ERDF et EDF SEI évaluaient la puissance de l’ensemble du parc photovoltaïque français raccordé au réseau à 135 MW, dont 106 MW en métropole et 29 MW en outre-mer et Corse (contre,respectivement, 70 MW et 23 MW fin mars 2009). La progression du parc, entre fin mars et fin juin, a été de 45 %, et s’est faite essentiellement en France métropolitaine.Au cours du premier semestre 2009, le parc photovoltaïque français raccordé au réseau a augmenté de 96 %. Les nouveaux tarifs d’achat de l’électricité photovoltaïque garantis jusqu'au 31/12/2012 la suite ici Effet de Serre :Phénomène naturel qui veut que certaines molécules en suspension dans les hautes couches de l’atmosphère retiennent sur terre une partie de la chaleur reçue du soleil. La présence de gaz à effet de serre est nécessaire à la vie.

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ATTENTION PLUS QUE QUELQUES SEMAINES POUR PRETENDRE A 40% DE CREDIT D'IMPÔTS SUR LES POMPES A CHALEUR FIN 31/12/2009
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Vendredi 13 novembre 2009
Les sept priorités de la commission Juppé-Rocard sur le grand emprunt, avec le ''soutien aux PME innovantes'', ''à l'enseignement supérieur et à la recherche'' ainsi qu ''à l'économie numérique'', d'après le quotidien ''Les Echos'' dans son édition du 12 novembre seraient  les 'Bioéconomie'', ''énergies renouvelables'', ''ville de demain'' et ''mobilité du futur'' .

Les membres de la commission, qui se sont réunis une dernière fois, préconisent un effort public de 35 milliards d'euros d'investissement ''d'avenir'' dont 13 milliards pourraient être remboursés par les banques à l'Etat.

D'après Les Echos, 10 milliards d'euros serviraient  à doter en capital des fondations universitaires, l'une des quatre priorités environnementales vise à accélérer le développement de la bio-économie, en aidant la recherche sur la santé (médicaments, biomédecine) et la chimie verte (biomasse et matériaux remplaçant le pétrole). Concernant les énergies renouvelables (EnR), il s'agit d'aider à la création d'un campus d'innovation recherche-industrie pour le solaire et le captage et stockage du carbone. Les membres de la commission entendent également développer le nucléaire de quatrième génération.

La ''ville de demain'' prévoit, de son côté, la rénovation thermique des logements sociaux via l'abaissement du taux des prêts de la Caisse des Dépôts aux organismes HLM. Un fonds serait aussi mis en place pour sélectionner et cofinancer des projets innovants de réorganisation urbaine. Enfin, l'aide à la voiture électrique, la recherche sur les transports aériens ''de demain'' (hélicoptères et avions plus légers et plus sobres) ainsi que le stockage de l'énergie dans les batteries sont inclus dans la priorité ''mobilité du futur''.

Le rapport de la commission devrait être remis le 19 novembre au Président de la République Nicolas Sarkozy qui devrait début décembre en arrêter le montant et les modalités.

Par BATICHAUFFE - Publié dans : COMMUNIQUE DE PRESSE
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Mardi 10 novembre 2009

Article mis à jour le 10/11/2009

Arrêté du 15 septembre 2009 relatif à l'entretien annuel des chaudières dont la puissance nominale est comprise entre 4 et 400 kilowatts
JORF n°0253 du 31 octobre 2009 page 18706 texte n° 3

Adem espace habitation

Service Public

Entretien annuel des chaudières

Le décret (n°2009-649) du 9 juin 2009 porte sur l'entretien annuel des chaudières dont la puissance nominale est comprise entre 4 et 400 kilowatts, alimentées par des combustibles gazeux, liquides ou solides. Il modifie pour cela l'article R224-20 du Code de l'environnement.

Lorsque le logement, le local, le bâtiment ou partie de bâtiment est équipé d'une chaudière individuelle, l'entretien est effectué à l'initiative de l'occupant, sauf, le cas échéant, stipulation contraire du bail.

S'il s'agit d'une chaudière collective, son entretien est effectué à l'initiative du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires de l'immeuble.

L'entretien comporte la vérification de la chaudière, le cas échéant son nettoyage et son réglage, ainsi que la fourniture des conseils nécessaires portant sur le bon usage de la chaudière en place, les améliorations possibles de l'ensemble de l'installation de chauffage et l'intérêt éventuel du remplacement de celle-ci.

L'obligation d'entretien annuel est réputée satisfaite au titre de l'année 2009, pour les chaudières ayant fait l'objet de l'entretien prévu par un règlement sanitaire départemental entre le 1er janvier 2009 et le 12 juin 2009.

Contrôle périodique de l'efficacité énergétique 

L'exploitant d'une chaudière d'une puissance nominale supérieure à 400 kW et inférieure à 20 MW, alimentée par un combustible liquide ou gazeux, ou par du charbon ou du lignite, a l'obligation de faire réaliser un contrôle périodique de l'efficacité énergétique de celle-ci par un organisme accrédité. Sont toutefois exclues du champ d'application, les chaudières dites de récupération, alimentées d'une manière habituelle par les gaz de combustion de machines thermiques.

Le décret (n°2009-648) du 9 juin 2009, fixe les conditions dans lesquelles se déroule le contrôle périodique, sachant que la période entre deux contrôles ne doit pas excéder 2 ans. 
Les chaudières neuves font aussi l'objet d'un premier contrôle périodique dans un délai de 2 ans à compter de leur installation (articles R224-41-1 et suivants du Code de l'environnement).

Le premier contrôle des émissions polluantes d'une chaudière en service doit être réalisé, selon les nouvelles normes, d'ici juin 2012 au plus tard.

Notons que lorsque la chaudière contrôlée n'est pas conforme, l'exploitant auquel incombe l'obligation en cause est tenu de prendre les mesures nécessaires pour y remédier dans un délai de 3 mois à compter de la réception du rapport de contrôle.

Contrôle des émissions polluantes 

Pour les chaudières dont la puissance nominale est supérieure à 400 kW et inférieure ou égale à 2 MW, l'exploitant doit faire réaliser des mesures permettant d'évaluer les concentrations de polluants atmosphériques émises dans l'atmosphère par la chaudière. Si la chaudière est également soumise au contrôle périodique, les mesures sont réalisées dans le cadre de ce contrôle.

S'agissant des chaudières actuellement en service, dont la puissance nominale est supérieure à 400 kW et inférieure à 1 MW, le premier contrôle périodique de l'efficacité énergétique devra être réalisé avant début juin 2011.

Pour les chaudières en service dont la puissance nominale est égale ou supérieure à 1 MW, le premier contrôle périodique devra être réalisé dans un délai de 3 ans au plus, à compter de la date du dernier contrôle.

Organismes agréés

Les organismes agréés en application des articles R224-37 à R224-41 du Code de l'environnement, dans leur rédaction antérieure au 11 juin 2009, sont considérés comme accrédités pour la période restant à courir aux termes de la décision d'agrément qui leur a été accordée. Ceux de ces agréments qui viennent à expiration entre le 11 juin 2009 et le 1er janvier 2010, sont prorogés jusqu'au 30 juin 2010.


source:link 

Par BATICHAUFFE - Publié dans : LEGIFRANCE
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Vendredi 6 novembre 2009

Dans la foulée de sa réunion interministérielle, l'AIE publie plusieurs rapports qui pointent systématiquement le gisement d'économies possibles grâce à l'efficacité énergétique.

Réunis les 14 et 15 octobre derniers sous la houlette de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les ministres en charge de l'énergie ont eu une nouvelle occasion d'évoquer la future négociation de Copenhague sur le climat. Les 28 pays membres de l'AIE étaient représentés, ainsi que, pour la première fois, la Chine, l'Inde et la Russie. Dès l'ouverture, le président de l'AIE, Nobuo Tanaka, a insisté sur l'importance pour tous les pays d'accroître les efforts en termes d'efficacité énergétique. Importance qui a été rappelée dans le communiqué final des ministres : dans leur plan d'action, ils prévoient en premier lieu d'apporter leur soutien aux objectifs de la Convention sur le changement climatique, et ensuite de promouvoir l'efficacité énergétique.

Pour ce faire, ils vont mobiliser les gouvernements de leurs pays et fournir annuellement des données statistiques à l'AIE, un point essentiel pour améliorer la connaissance des évolutions sur l'efficacité énergétique. «C'est aussi un moyen de rendre ces données officielles, précise Jean-Yves Garnier, directeur de la division Statistiques de l'AIE. Car certains pays contestent encore les chiffres des experts internationaux, afin de ne pas être contraints par un système de mesure.» En Europe notamment, la reconnaissance par tous des mesures du programme Odyssee donnerait les moyens à l'Union européenne de rendre obligatoire l'objectif d'améliorer l'efficacité énergétique de 20 % d'ici 2020.

Par BATICHAUFFE - Publié dans : COMMUNIQUE DE PRESSE
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Jeudi 29 octobre 2009

L'adaptation au changement climatique dans les pays en développement coûtera de 75 à 100 milliards de dollars par an entre 2010 et 2050, selon les conclusions préliminaires d'une nouvelle étude globale de la Banque mondiale.

Financée par les gouvernements britannique, néerlandais et suisse, l'étude intitulée Economics of Adaptation to Climate Change (EACC) constitue l'analyse la plus approfondie de l'économie de l'adaptation au changement climatique réalisée à ce jour et fait intervenir une nouvelle méthode d'évaluation des coûts.

La nouvelle approche consiste à comparer deux mondes futurs, l'un avec changement climatique, l'autre sans. La différence entre les deux suppose un train de mesures à prendre pour s'adapter aux nouvelles conditions. Le coût de ces dispositions supplémentaires représente le coût de l'adaptation au changement climatique.

Dans le projet de document de consultation rendu public fin septembre 2009, un volet essentiel de l'analyse consiste à estimer le coût de l'adaptation pour des secteurs économiques importants, selon deux scénarios climatiques pour l'avenir : un « climat humide » et un « climat sec ». Dans le scénario d'un climat relativement plus sec, le coût de l'adaptation est estimé à 75 milliards de dollars par an, et dans celui d'un climat plus humide il serait de 100 milliards de dollars.

« Le coût de l'adaptation à une augmentation des températures mondiales de 2°C est sensiblement comparable au montant actuel de l'aide publique au développement », a déclaré Katherine Sierra, Vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement durable. « Devant la possibilité de devoir supporter des coûts d'infrastructure additionnels exorbitants, mais aussi de faire face à la sécheresse, aux maladies et à une baisse tragique de la productivité agricole, les pays en développement doivent absolument se préparer aux éventuelles conséquences d'un changement climatique incontrôlé. À cet égard, l'accès aux financements nécessaires sera essentiel. »

« L'étude de la Banque mondiale montre clairement que des mesures d'adaptation prises dès à présent peuvent entraîner des économies à l'avenir et réduire les risques inacceptables », a affirmé Bert Koenders, ministre néerlandais de la Coopération au développement. « À ce stade, le coût de ces mesures peut encore être supporté par la communauté internationale, si l'on regarde le PIB des pays riches, mais il est prohibitif pour les pays pauvres. Plus que jamais, l'atténuation du risque climatique, les mesures d'adaptation et la coopération pour le développement sont nécessaires pour que les plus démunis soient moins exposés à la modification du climat. Il faut une aide publique nouvelle et supplémentaire pour appuyer financièrement l'adaptation dans les pays en développement les plus pauvres, de manière à ne pas compromettre les objectifs de développement pour le Millénaire. »

L'étude de la Banque mondiale a deux grands objectifs : d'une part, faire une estimation du coût à l'échelle mondiale de l'adaptation dans les pays en développement, d'autre part, aider les décideurs de ces pays à mieux comprendre et évaluer les risques que présente le changement climatique et à adopter des stratégies d'adaptation plus efficaces, qui privilégient les populations les plus vulnérables. Un deuxième rapport, fondé sur des études de cas dans sept pays et consacré à ce second objectif, sera établi d'ici le printemps 2010.

Il ressort du rapport que la région Asie de l'Est et Pacifique supportera le coût le plus élevé de l'adaptation, suivie de l'Amérique latine et des Caraïbes, et de l'Afrique Subsaharienne. Le scénario d'un climat plus sec suppose un coût d'adaptation d'un montant total plus faible dans toutes les régions, excepté l'Asie du Sud.

« L'étude sur l'économie de l'adaptation au changement climatique propose toute une série d'estimations pour un monde dans lequel les décideurs font des prévisions parfaites », a ajouté Sergio Margulis. « Dans le monde réel, où les décideurs cherchent à se prémunir contre tout un ensemble de possibilités, les dépenses réelles pourraient être plus importantes. »

Le rapport souligne que les stratégies de développement doivent laisser la plus grande marge de manœuvre possible et intégrer les connaissances relatives au changement climatique au fil de leur acquisition. Il en ressort aussi que le coût de l'adaptation par rapport au PIB décroît avec le temps, ce qui donne à penser que les pays deviennent moins vulnérables face au changement climatique à mesure que leur économie croît.

« La croissance économique est la forme d'adaptation la plus efficace qui soit », a fait valoir Warren Evans, directeur du Département de l'environnement de la Banque mondiale. « Mais on ne peut continuer à agir comme si de rien n'était. L'adaptation minimise les effets du changement climatique, mais ne s'attaque pas à ses causes. Seules les mesures d'atténuation pourront réduire les risques de catastrophe. », a-t-il ajouté.

source : http://www.banquemondiale.org/

Par BATICHAUFFE - Publié dans : COMMUNIQUE DE PRESSE
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Samedi 24 octobre 2009

L’Ademe vient de lancer une nouvelle campagne pour la réduction des déchets. Elle tombe à pic avec la publication par l’Observatoire de la Délinquance (OND) d’une étude révélant une hausse des infractions au droit de l’environnement. D’importants efforts restent à faire.

L’environnement est, dit-on, au cœur des préoccupations des Français. Tout le monde s’en félicite depuis plusieurs mois mais le hic, c’est que cette prise de conscience écologique ne se traduit pas en acte. L’Observatoire National de la Délinquance (OND) vient d’en apporter la preuve en publiant début octobre les résultats d’une étude portant sur les infractions du droit de l’environnement. On y apprend qu’en 2008, les militaires de la gendarmerie, les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ainsi que l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA), ont relevé 58.585 infractions au droit de l’environnement, soit une hausse de 1,3% par rapport à 2007.

Sur la longue liste des infractions répertoriées, toutes n’ont pas augmenté autant les unes que les autres. Ainsi, les infractions sonores ou visuelles, par exemple, ont connu deux baisses successives depuis 2006. En revanche, de son côté, le dépôt d’ordures non autorisées est passé de 1.902 infractions relevées en 2006 à 3.849 en 2007 et à 7.415 en 2008. "On n’a, pour l’heure, pas d’explication à cette hausse qui concerne quasiment tous les départements métropolitains et ultramarins, explique l’auteur de l’étude. Entre 2007 et 2008, il a progressé dans 96 départements, poursuit-il. Cela exclut de fait l’hypothèse d’orientations locales dont les effets se feraient ressentir sur le nombre global d’infractions relevées". Des chiffres qui, du coup, font prendre une toute autre dimension à la campagne sur la réduction des déchets lancée mi-octobre par l’Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie (Ademe).

Une nouvelle campagne en route..

Grâce à cette nouvelle campagne, le Gouvernement espère ainsi parvenir non seulement "à réduire de 7% la production d’ordures ménagères par habitant sur les cinq premières années", à " porter le taux de recyclage des déchets ménagés à 35% en 2012 et 45% en 2015" mais aussi à "diminuer de 15% les quantités partant à l’incinération ou au stockage". Pour parvenir à atteindre ces objectifs ambitieux, l’Ademe a dressé une liste de douze conseils pratiques qui devrait être diffusée par le biais de spots TV. Elle conseille, par exemple, de limiter les emballages, de faire du compost, d’utiliser des piles rechargeables ou encore de faire réparer ses appareils électroménagers. Pas un mot de prévention, en revanche, concernant le dépôt d’ordures non autorisés. Peut-être la semaine européenne de la Réduction des Déchets, du 21 eu 29 novembre prochains, sera-t-elle l’occasion de réparer cet oubli...
pour en savoir plus ....

http://www.reduisonsnosdechets.fr/
Par BATICHAUFFE - Publié dans : ECO-CITOYENS
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